Présidentielle : changeons les polarités pour faire baisser les radicalités



En fait, je ne sais pas si vous avez suivi ce que je suis en train d’essayer de vous dire au fil des derniers post au prétexte des débats sur les mœurs ?

Je suis en train de vous dire en gros « tapons » la petite bourgeoisie. Revalorisons les milieux populaires, qu’ils soient issus de la France profonde ou de l’histoire de la colonisation et faisons tout pour éviter que ces derniers ne se tapent dessus, ce qui serait une catastrophe.Mon propos se place dans la perspective de la présidentielle bien sûr. Et je vais défendre l’idée d’une rupture stratégique avec la classe qui mène le bal à gauche depuis Mitterrand.

En gros la classe urbaine issue de la classe ouvrière et des champs, qui a rejeté dans le mépris sa famille pour se valoriser en adoptant toutes les valeurs américaines et qui a fait de « mon cul, mon nombril », l’alpha et l’oméga de la politique et de la trottinette électrique le symbole de sa rebelitude, typiquement les électorats Verts-Hamon-Autain-Hidalgo qui médiocrisent la politique en la limitant à l’inflation dans les mœurs et qui ensuite va pleurnichant qu’elle est cocufiée faire le Castor en faisant réélire les politiques libérales.

Vous avez sans doute vu mon insistance à mettre à l’amende ces jours-ci sur les zélatrices du clito, les moustachus qui agitent des licornes etc. Bien sûr mon sujet n’est pas du tout la sexualité, les différentes formes des mœurs post 68 dont je me fout royalement (voir même que j’aurais tendance à envisager avec sympathie). Mais la vexation utile de leur prétention; prétention à faire de l’hédonisme et de la consommation, en toute bonne conscience, le prima des affaires publiques.

Qu’ils soient bien sûr libres de leur vie et de leurs jeux, mais qu’ils arrêtent d’instrumentaliser l’espace public et de faire la pluie et le beau temps en politique où leur égoïsme ne fait que durcir les rapports entre les groupes populaires qu’ils extremisent et étouffent, pour ensuite aller se coucher devant la classe dirigeante.

Donc, voilà mon gros mon l’approche que je suggèrerais pour la présidentielle, afin d’éviter non seulement le duel des jumeaux maléfiques Le Pen Macron, en cessant de nourrir les radicalités, mais surtout de dégager un espace pour une expression des milieux populaires qui permette l’avènement d’une force à la fois sociale et d’indépendance, dans la filiation de la France du Non au référendum volé et plus près de nous de ce qu’a voulu exprimer la révolte populaire des Gilets-Jaunes et le bref moment de lucidité autour des « métiers indispensables » l’an dernier pendant la grand’ peur du COVID.

Je vais encore me faire plein de copains 😉

Langlois-Mallet

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