Gilets-jaunes : « Rien à voir… »

Ça m’amuse beaucoup que les médiacrates s’énervent contre la diversité du mouvement « qui amalgame des choses qui n’ont rien à voir »…

Les policiers qui se suicident et les d’jeuns à capuches, les religieux et les laïcards, les vieux paysans et les gamins intellos-précaires, les ouvriers et les artistes, les infirmières et les toubibs, les patrons de PME et leurs employé-es, les pauvres et les très pauvres et les moyens et les très moyens, les agents de la SNCF et les usagers, les actifs et les chômeurs, les écolos et les conducteurs, les rappeurs et les violonistes classique etc. Ont un refus commun.

Celui d’un libéralisme global et individualiste qui détruit tout. Cet ennemi du bien commun est le lobby des intérêts du 1%. Par un jeu de passe-passe (et la puissance de ce mêmes médias qui lui appartiennent) il se trouve au centre de tous les pouvoirs.

Il est normal que tous convergent à le détruire, non ? On ne leur apprend pas à réfléchir parfois dans les écoles de journalisme ?

Amusant aussi comme la rhétorique des médias reste de narrer une prise d’otage des gilets-jaunes par des casseurs. Elements de langage pour ne pas reconnaitre qu’une part de la colère est devenue une émeute.

Tant les auteurs de ces sages litotes pour citoyens-enfants, savent qu’une émeute qui réussit s’appelle dans les cours d’histoire une révolution.

Langlois-Mallet

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